vers ou allons nous

SEA ORBITER: VAISSEAU D'OBSERVATION

SEA ORBITER: VAISSEAU D'OBSERVATION

Premier laboratoire de haute technologie naviguant sur les océans, Sea Orbiter a été conçu pour étudier le monde sous-marin. Ca mise en fonction est prévu l'année prochaine, il est temps de faire le point sur ce projet ambitieux...



LA SENTINELLE DES MERS


Sea Orbiter est un projet de laboratoire dérivant destiné à étudier le milieu marin simultanément sur et sous la mer. Ce vaisseau d'exploration unique au monde a été imaginé par le célèbre architecte français de la mer, Jacques Rougerie. 

image


Ce vaisseau à vocation scientifique et pédagogique sera mis au service de la protection de l'environnement et du développement durable : grâce à l’observation des océans en continu, il permettra une meilleure compréhension des phénomènes marins et un nouvel inventaire de la richesse des océans.

Cet étrange géant de plus de cinquante mètres de hauteur veut devenir une plate-forme permanente d'observation des océans, pour accueillir des scientifiques dedans et dessous. On ne peut parler de Sea Orbiter sans évoquer le Nautilus de 20.000 lieues sous les mers. D'ailleurs, ses concepteurs se disent eux-mêmes inspirés par l'aventure océanique imaginée par Jules Verne. Le but, cependant, n'est pas de combattre le reste de l'humanité mais d'offrir un lieu de travail aux océanographes pour des missions longues, de plus de trois mois, comme il n'en existe pas encore. L'idée s'inspire également d'une aventure plus récente, et véritable celle-là : la traversée de l'Atlantique par Jacques Piccard en 1969, qui avait dérivé avec le Gulf Stream durant un mois à bord du mésoscaphe Ben Franklin. 

Malgré son allure de vaisseau spatial pour une BD japonaise, Sea Orbiter est en effet une plate-forme flottante, qui peut se laisser dériver au gré des courants ou se maintenir à la même position géographique grâce à des moteurs électriques. Cette sorte de bateau vertical est plus haut (51 mètres) que long (10,35 m), pour une largeur de 6,12 mètres. La plus grande partie (sur une hauteur de 31 m) est immergée. L'engin ne dépasse donc de la surface de l'eau que de 20 mètres. Sous l'eau, une plate-forme discoïdale de stabilisation contient les ballasts et les réserves de carburant et d'eau.

image


La coque comporte huit étages dont cinq se trouvent sous la surface. Une des originalités du projet, qui n'en manque pas, est que les deux niveaux les plus bas sont entièrement pressurisés. Les plongeurs peuvent donc y résider en permanence et aller et venir entre l'extérieur et leur lieu de vie. Au-dessus, l'équipe du projet promet des surfaces transparentes panoramiques pour admirer et étudier le monde sous-marin. A plus de cinq mètres de hauteur, le pont supérieur, élargi, abrite notamment la salle des machines, pour la mettre à l'abri des vagues. La coque, profilée, se prolonge encore vers le haut et supporte un poste de vigie à plus de treize mètres au-dessus de l'eau. Dix-huit personnes pourront vivre dans cet espace un peu hors du monde, dont huit aquanautes dans le secteur pressurisé.


MISE A L'EAU: 2011


Ce curieux engin est un projet longuement mûri, sous la houlette de Jacques Rougerie, un architecte atypique passionné depuis toujours par la mer. Entré à l'Académie des Beaux-Arts en mai 2009, ce merrien, comme il se définit lui-même, a dessiné d'innombrables habitats sous la mer. On lui doit l'architecture du centre Nausicaa, à Boulogne-sur-mer, mais aussi l'extraordinaire projet de musée sous-marin à Alexandrie, en Egypte. Pour l'aventure Sea Orbiter, Jacques Rougerie s'est associé, entre autres, à Jacques Piccard, savanturier et océanaute, descendu au fond de la fosse des Mariannes en 1960, et à Jean-Loup Chrétien, premier astronaute français dans l'espace.

image


Dans le comité d'éthique figurent aussi Dan Goldin, ancien administrateur de la Nasa, et Henri-Germain Delauze, président et fondateur de la Comex. Le projet a reçu le soutien de nombreux organismes, dont l'Ifremer, mais aussi du ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo. Le projet a même été cité par le Président de la République lors d'un discours sur la politique de la mer. 

image


Avec la possibilité de séjours de trois à six mois, au même endroit ou le long d'un courant océanique, la plate-forme Sea Orbiter constitue effectivement un laboratoire océanographique original, pour des missions que ne pourraient assurer ni un navire ni une plate-forme fixe. L'équipe et les institutions avec lesquelles elle collabore ont imaginé des familles de missions variées, suivi des peuplements et de la biodiversité, étude du climat, contrôle des pollutions diverses...


CONCLUSION


Pour l'instant, le projet est en cours. Une maquette a été testée au centre Marintek en Norvège pour vérifier sa tenue dans les vagues.

image

La maquette à l'essai dans un bassin de Marintek, centre de recherche




L'équipe cherche encore des partenaires industriels mais projette la mise à l'eau pour 2011, en Méditerranée d'abord pour les premiers essais. La première mission, prévue en 2012, consistera, comme l'a fait Jacques Piccard il y a quarante ans, en une dérive au fil du Gulf Stream.


REPORTAGE


Voici un reportage détaillé sur ce projet ambitieux mené par l'architecte de renom, Jacques Rougerie. L'homme a imaginé une énorme plate-forme scientifique de 51 mètres de haut dont une partie se trouve immergée comme je l'ai expliqué dans l'article. A son bord, un laboratoire scientifique dernier cri permettra aux chercheurs d'embarquer et de mener sur place des expériences inédites et de contribuer à une meilleure compréhension du milieu marin dont nous ignorons pratiquement tout à l'heure actuelle.Les missions sont multiples mais essentiellement basées sur les pollutions des océans ainsi que leur implication dans le climat.




LIVRE: De Vingt mille lieues sous les mers à SeaOrbiter Lien ICI

SITE OFFICIEL: http://seaorbiter.com/accueil

mardi 05 juillet 2011 22:51 , dans vers ou allons nous


Les villes en 2057

Les villes en 2057

A quoi ressemblera notre monde en 2057 ?



Les villes en 2057

 

Nous savons, chacun à notre façon et avec des arguments différents répondre à cette question. Et nous nous retrouvons souvent à imaginer des transformations de ce qui existe déjà, comme des voitures volantes par exemple qui seraient la transformation de nos voitures existantes actuellement. Mais nous ne pensons jamais à une révolution invisible , faire exister ce qu'on n'a encore jamais connu, et s'éloigner du concept de vie actuelle !

Blog de memophis : Las bas il y a la veriter, Les villes en 2057

Notre monde en 2057 comporterait des régions entières inhabitées, une population vieillissante car on fait déjà aujourd'hui de moins en moins d'enfants ! Les futures enfants auront des amis virtuels, et les familles auront des robots intelligents à tout faire ! Les ordinateurs n'existeront plus et le virtuel prendra de telles ampleurs que les images flotteront dans les airs, autour de nous.

 

 

Le reportage

 

 

 

partie 1





partie 2





partie 3

 

[

mardi 05 juillet 2011 01:19 , dans vers ou allons nous


Jacques Rougerie

L'architecte des mers Jacques Rougerie a imaginé maisons et vaisseaux sous-marins pour que l'homme « habite la mer ».

C'est l'histoire d'un homme qui avait un rêve : vivre sous l'eau. Un homme passionné par l'océan et mu par le désir de bâtir pour le futur. Devenu architecte des mers,Jacques Rougerie a bâti sa première maison sous-marine, Galathée, en 1977, parce que « c'est de l'océan que naîtra le destin des civilisations à venir ».

Jacques Rougerie.Jacques est un être « hybride, mi-homme mi-poisson, que l'évolution a privé de ses branchies ; il lui faudra donc imaginer de nouveaux habitats », écrit son ami, l'explorateur Jean Louis Etienne. Enfant, Jacques plongeait sous les eaux ivoiriennes avant même de savoir marcher.

« Mes premiers souvenirs de la vie, c'est l'océan, cette immensité bleue, ces grandes plages africaines. L'univers sous-marin me fascinait. »

 

Fils d'un explorateur, compagnon de route du célèbre Théodore Monod, Jacques entendait « les amis de ses parents parler du pôle Sud, du pôle Nord, de l'Amazonie ».

« J'ai été embarqué dans cet imaginaire. »

 

Jules Verne : « Dans l'avenir, ne faudra-t-il pas bâtir sur la mer ? »

De « 20 000 lieues sous les mers » aux récits de La Pérouse, Jacques est très vite imprégné de la conquête de la mer, et influencé par des grands hommes, commeCousteau qu'il rencontre à 11 ans.

« Je voulais dessiner des engins pour aller sous l'eau. »

 

City in the Ocean (Agence Rougerie).« Dans l'avenir, ne faudra-t-il pas bâtir sur la mer ? » demandait déjà Jules Verne. Jacques a relevé le défi. Diplômé des Beaux Arts et de l'Institut océanographique de Paris, il commence par construire un village sous-marin. La réussite de ces premiers projets fait taire les plus sceptiques ; Jacques n'est pas un fou mais un visionnaire. « Je suis un rêveur pragmatique », affirme-t-il. Il écrit :

« En dépit du risque de montée des eaux induit par le réchauffement climatique, nos contemporains sont paradoxalement de plus en plus nombreux à se masser près des côtes. Pour accompagner cette tendance, de grands projets voient et verront le jour, adossés à la terre et chevauchant l'océan. »

 

Alors, Jacques dessine villes flottantes et palais sous-marins. Il imagine la Tour coquillage pour l'émirat de Sharjah, City in the Ocean pour Abou Dabi et le Sting Ray Hotel, édifices futuristes qui plongent dans les eaux littorales. Il explique :

« L'aménagement de la mer doit être le reflet d'une adaptation de l'homme à l'environnement marin, première étape de l'avènement d'une civilisation de la mer. » 

 

 

« Il y a des gens que cela peut paniquer »

Parce que pour « habiter la mer », il faut d'abord la comprendre, Jacques commence par construire des maisons sous-marines dédiées à la recherche scientifique.

« Pour dessiner ces maisons, nous n'avions aucun référentiel. Tout était à inventer. Il fallait utiliser de nouveaux matériaux, et s'adapter à des contraintes particulières. On s'est alors inspirés de la vie sous-marine pour créer une architecture bionique en symbiose avec l'environnement marin. »

 

Avec sa forme ronde, ses grandes baies vitrées, et sa couleur presque translucide,Galathée ressemble à une méduse rattachée au sol par des câbles. Sous l'eau, les journées sont plus courtes, la notion du temps est différente. Jacques, qui a décroché le record du plus long séjour passé sous la mer – 70 jours –, explique :

« On ne dort pas de la même façon, on ne mange pas de la même façon, on ne bouge pas de la même façon. On a besoin de plus de sommeil, de plus d'énergie parce qu'on respire de l'air compensé. »

 

Les yeux rêveurs, il ajoute :

« Les réactions sont plus lentes, le rythme de vie en général est plus lent. Il faut recaler son esprit. Il y a des gens que cela peut paniquer. »

 

Le musée de l'archéologie sous-marine à Alexandrie (Agence Rougerie).Jacques ne pense pas que l'avenir de l'homme soit d'aller vivre définitivement sous l'eau – « L'homme est fait pour vivre sur Terre. » Mais il pourra y aller « se reposer, en vacances ou aire du tourisme », explique l'architecte qui a pour projet de construire unmusée archéologique autour du palais de Cléopâtre, immergé sous les eaux d'Alexandrie.

 

« Des énergies, de la pharmacologie, des minerais… »

Il en est sûr, « l'océan représente le second souffle de l'humanité », mais il faut « mieux l'explorer, mieux l'exploiter ». Il continue :

« Il y a une telle potentialité dans cet univers gigantesque qui renferme tellement de choses. Au niveau des énergies, du nutritionnel, de la pharmacologie, des minerais. »

 

Capitaine Némo des temps modernes, Jacques a dessiné le SeaOrbiter, destiné à écumer les mers dans un esprit de recherche biologique et scientifique. « Dans la grande tradition des explorations maritimes », SeaOrbiter est un vaisseau qui doit aider à « la découverte de cette immensité pour favoriser l'émergence d'un nouveau rapport entre l'homme et la mer ». Une « sentinelle avancée sur la dernière frontière » qui permettra de poser les bases de notre avenir, habiter la mer. (Voir la vidéo)


« Un marin, c'est un aveugle de la mer »

Jacques fait partie du peuple des Mériens, une civilisation nouvelle en train de se bâtir.

« Un marin, c'est un aveugle de la mer, un Mérien, c'est un être en osmose avec le monde sub-aquatique. »

 

Les Mériens partagent, d'après lui, une philosophie, une culture et une identité propre au monde sous-marin.

« L'homme
s'est toujours adapté aux changements de son environnement et
continuera à le faire. Les Mériens seront les pionniers d'une nouvelle
ère où la mer tient une nouvelle place. ».

 

L'architecte, fan de science-fiction, affirme :

« Il faut pérenniser l'homme sous la mer, et pour cela il faut lui bâtir une culture propre à cet espace. »

 

Illustrations : Jacques Rougerie (DR) ; City in the Ocean ; le musée de l'archéologie sous-marine à Alexandrie (Agence Rougerie)

lundi 04 juillet 2011 08:25 , dans vers ou allons nous


La ville du futur

La ville du futur

Les villes de demain seront écologiques avant tout

 

A quoi ressembleront les villes de demain ? Les films de science-fiction nous ont montré des villes énormes, sous terre ou dans le ciel, pleines de voitures volantes... Mais aujourd'hui, la tendance est à l’écologie. Le défi des architectes est alors clair : chercher à améliorer notre qualité de vie tout en réduisant la pollution et la consommation d'énergie.



Des villes plus écologiques

Des villes plus écologiques
Les villes polluent, leurs populations augmentent et les ressources s'épuisent... Face à ces constats alarmants, les architectes doivent réinventer des villes différentes, centrées sur le respect de l'environnement. 

Des immeubles qui créent leur électricité
Les évolutions technologiques sont alors utilisées pour permettre aux villes de créer leurs propres sources d'énergies : les immeubles ont des éoliennes intégrées et sont construits de manière à faire circuler le vent. Les panneaux solaires permettent de fabriquer de l'électricité, même par temps nuageux. L'eau est recyclée pour servir à plusieurs usages... Certains imaginent même des bâtiments qui changeraient de forme selon le temps qu'il fait !

De l'agriculture urbaine
D'autres architectes poussent l'idée encore plus loin et imaginent des villes avec des espaces verts comestibles : des jardins sur les toits, mais aussi des champs et même des fermes en pleine ville !

La ville du futur

Des projets futuristes bien réels



 

La tour qui pivote à Dubaï et Moscou
Chacun des 80 étages de cet immeuble pourra tourner sur lui-même et suivre la direction du soleil. C'est le vent qui permettra de produire cette énergie. Le bâtiment créera même suffisamment d'électricité pour en approvisionner dix autres. Les habitants eux, pourront profiter d'un panorama différent selon l'heure de la journée. Une vraie bonne idée pour l'écologie.

Antismog à Paris
Ce bâtiment aux allures futuristes sera à la fois dépolluant et auto-suffisant en électricité. Il se composera de deux éléments : une tour avec des éoliennes pour capter l'énergie du vent et une bulle avec des panneaux solaires. De plus, ce deuxième bâtiment sera revêtu d'une matière qui permettra  d'absorber et de détruire les particules polluantes de l'air parisien. Antismog sera également recouvert en partie de végétation pour recueillir l'eau de pluie.

 

Dongtan, la ville écologique en Chine
Ce sera la première ville entièrement écologique. Construite sur une île, elle sera auto-suffisante en énergie et recyclera 80% de ses déchets. Les bâtiments auront un maximum de 8 étages et les toits seront recouverts de végétation pour l'isolation. L'objectif est que les habitants (au nombre de 80 000 pour commencer) disposent de toutes les ressources sur place pour limiter les transports de marchandises.

D'autres projets ne sont encore que des concepts... Alors, est-ce à cela que ressembleront les villes du futur ?
Lilypad, la ville nénuphar
Ce concept d'Ecopolis a été pensé pour accueillir les réfugiés climatiques qui pourraient voir disparaître leurs pays à cause de la montée des eaux. D'une capacité de 50 000 habitants, tous les déchets y seraient recyclés et la ville serait autonome en énergie.



Lilypad, la ville nénuphar

Jungle urbaine (Hong-Kong)
Ce projet viserait à rétablir des espaces verts en ville, mais sous la forme de très grandes tours afin d'économiser de l’espace. Les nouveaux bâtiments devraient être capables de produire plus d'énergie qu'ils en consomment.



Jungle Urbaine

Pour en savoir plus :
- Découvrez plus de projets sur le site de l’architecte Vincent Callebaut : cliquez ici 

- Découvrez tous les projets du cabinet Dynamic Architecture : cliquez ici
- Si vous voulez en savoir plus sur Dubaï, rendez-vous sur Okvoyage.com
 



La tour qui pivote de David FisherAntismog

 

samedi 18 juin 2011 00:58 , dans vers ou allons nous


Regardez l'incroyable avion du futur

Le principe: des avions où la vue à l'extérieur ne serait plus limitée aux simples hublots mais où il y aurait une gigantesque vue panoramique. Ce ne seront pas les seules nouveautés avec des sièges dont la forme s'adapte à leurs passagers, des écrans holographiques et des espaces de détente. Cela dit, il faudra s'armer de patience pour monter dans ces nouveaux avions puisqu'ils sont seulement prévus pour 2050.
n effet, selon Airbus, "les passagers de 2050 pourront, pendant le vol et quelles que soient leurs destinations, se joindre à une conférence interactive, se détendre sur un circuit de golf virtuel, lire une histoire aux enfants restés à la maison avant qu'ils ne s'endorment, et se ressourcer dans un ‘siège revitalisant' tout en observant la planète qui défile sous leurs pieds."

La “zone revitalisante” par exemple constituera un espace de bien-être et de relaxation qui vous permettra de recharger vos batteries de manière proactive, grâce à un air enrichi en vitamines et antioxydants, un éclairage d'ambiance, des traitements d'aromathérapie et de digitopuncture, tout en profitant d'une vue panoramique du monde qui vous entoure...
Ce tout dernier chapitre du Futur par Airbus, une vision de l'aviation en 2050, fait suite à la présentation l'an dernier du Concept Plane révolutionnaire d'Airbus, un concentré de technologies dont le but est de réduire la consommation de carburant, les émissions, le gaspillage et le bruit.

La structure bionique de l'appareil s'inspire de l'efficacité de la structure osseuse des oiseaux, optimisée pour assurer une résistance suffisante là où elle est nécessaire, et permet l'installation de parois intelligentes dans la cabine qui agissent comme des membranes et sont capables de contrôler la température de l'air et devenir transparentes pour offrir aux passagers des vues panoramiques du monde extérieur.
La Concept Cabin est équipée d'un ‘réseau neuronal' intégré créant une interface intelligente entre le passager et l'avion. Ce réseau neuronal est capable d'identifier et répondre aux besoins des passagers et permet de personnaliser les aménagements, comme par exemple les sièges transformables qui changent de forme pour s'ajuster parfaitement à votre corps.
Les types de scénarios sociaux possibles dans la zone centrale de la Concept Cabin, “interactive zone” (zone interactive), sont illimités. Les contextes virtuels projetés dans cette zone peuvent vous transporter dans l'environnement social que vous désirez, allant des jeux holographiques à des cabines d'essayage virtuelles pour les passagers souhaitant faire leur shopping.

La “smart tech zone” (zone techno intelligente) est conçue plus spécifiquement pour les passagers souhaitant un espace plus fonctionnel, et propose des environnements évolutifs répondant aux besoins individuels, depuis les services les plus simples jusqu'aux plus luxueux, vous permettant de continuer à vivre comme si vous étiez au sol. Les compagnies aériennes peuvent ainsi proposer différents niveaux d'expérience dans chaque zone et appliquer différents tarifs, permettant ainsi au plus grand nombre d'avoir accès au transport aérien et aux avantages qu'il apporte, avec un impact environnemental minime.

Nos travaux de recherche montrent que les passagers de 2050 privilégieront les vols sans escale, tout en se préoccupant de l'environnement. La Concept Cabin d'Airbus est conçue dans cet esprit, et montre qu'un vol peut être une découverte, tout comme sa destination. Quelle que soit l'expérience de vol choisie, les passagers de 2050 sortiront de la Concept Cabin d'Airbus revitalisés et enrichis” a déclaré, Charles Champion, Executive Vice President Engineering d'Airbus.

Airbus explique par ailleurs que plus de 90% de l'investissement annuel (soit plus de 2 milliards d'euros) dans le domaine de la recherche & du développement, donnent lieu à des avantages environnementaux pour les avions actuels et futurs.

Airbus dévoile son concept de cabine à l'horizon 2050Par exemple, grâce aux progrès technologiques réalisés, la Concept Cabin sera 100% recyclable. Elle utilisera des matériaux autonettoyants issus de fibres naturelles durables, qui réduiront les déchets ainsi que le nombre d'opérations de maintenance nécessaires, et récupérera la chaleur corporelle des passagers pour alimenter certains systèmes de la cabine.Airbus dévoile son concept de cabine à l'horizon 2050

Ces technologies sont déjà en cours de développement et, si leur utilisation n'est pas envisageable exactement comme elles sont présentées dans le Concept Plane & la Concept Cabin d'Airbus, certaines d'entre elles pourraient bien être intégrées dans les programmes avions futurs d'Airbus.

** Les visiteurs du Salon du Bourget pourront également découvrir le film ‘Future of Flight' d'Airbus, projeté en planétarium dans un format à 360°: une vision des transformations du transport aérien d'aujourd'hui à 2050, axée non seulement sur les designs et les innovations des avions, mais aussi sur les attentes des passagers. Ce film est programmé au planétarium du Musée de l'Air et de l'Espace, du 20 au 26 juin.Airbus dévoile son concept de cabine à l'horizon 2050

samedi 18 juin 2011 00:28 , dans vers ou allons nous


|

ouvrir la barre
fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à memophis

Vous devez être connecté pour ajouter memophis à vos amis

 
Créer un blog